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mars 10, 2015

Vous connaîtrez la vérité

 Compilation

Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. —Jean 8:32 BFC

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Pour les chrétiens, l’expression ultime de la vérité se trouve en Jésus, qui a dit dans la Bible: « Je suis le chemin, la vérité, la vie… »[1] Il va de soi que la plupart des philosophes et des sceptiques rejetteront sa déclaration, mais pour le chrétien, Il est le pilier de leur foi et de leur sécurité, et leur guide. Jésus, qui a marché sur l’eau, a affirmé sa divinité, est ressuscité d’entre les morts, et Il a dit qu’Il était la vérité et la source de vérité. Si Jésus se trompe, alors nous devrions L’ignorer. Mais, dans le cas contraire, s’Il dit vrai, nous devrions L’écouter attentivement. Les témoins visuels ont écrit ce qu’ils ont vu. Ils étaient avec Lui. Ils L’ont vu faire de nombreux miracles, guérir des malades, commander à la tempête de se calmer, et même ressusciter des morts. – Matt Slick

Qu’est-ce que la vérité?

Il y a près de 2 000 ans, un gouverneur romain posa cette question fondamentale à un homme qu’il était sur le point de faire exécuter.

« Qu’est-ce que la vérité ? » Lui demanda-t-il.

Tôt ou tard, la plupart des gens se posent cette question, surtout à certains moments critiques de la vie, quand ils se demandent si la vie a vraiment un sens. Après tout, c’est un besoin fondamental de l’être humain de trouver un sens à l’existence, et sans une vérité ultime, la vie n’a aucun sens. On dirait que nous savons intuitivement que la vérité ultime a quelque chose à voir avec l’existence de Dieu. En fait, c’est intéressant de voir que les personnes qui nient l’existence de Dieu sont les mêmes qui disent qu’il n’y a pas de vérités absolues mais que tout est relatif. Mais au fond nous-mêmes, quelque chose nous dit que ce n’est pas vrai – quelque chose nous dit que Dieu existe et qu’Il détient la clé de la vérité….

Ponce Pilate était ce gouverneur romain qui, il y a près de 2 000 ans, regarda Jésus dans les yeux et Lui demanda: « Qu’est-ce que la vérité? »

A ce moment précis, Ponce Pilate s’adressait à la Vérité. Il parlait à Dieu en personne – à Celui par qui les mondes furent créés.

« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité fera de vous des hommes libres », avait déclaré Jésus. Mais ce jour-là, la vérité n’a pas libéré Ponce Pilate, parce que cela ne l’intéressait pas vraiment de la connaître. C’est ainsi que, dans le palais du gouverneur, alors que l’histoire retenait son souffle et que la Vérité se tenait là, devant lui, Ponce Pilate devait quand même Lui demander, sur un ton désinvolte, ou peut-être avec une certaine tristesse : « Qu’est-ce que c’est, la vérité? »

Il ne l’a jamais su. Le cœur humain qui n’est pas disposé à accepter la vérité ne connaîtra jamais la vérité.

Jésus ne s’est pas contenté de dire qu’Il était le Messie, Il a fait la démonstration de la puissance de Dieu – de sa puissance – par beaucoup de « signes et de miracles. » Il a révélé son autorité sur la création en transformant l’eau en vin, en commandant à la tempête de se calmer – ce qu’elle a fait. Il a révélé sa grande compassion pour les gens en guérissant les foules, en rendant la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, et la santé aux malades. Il a ressuscité des morts. Finalement, après avoir été crucifié et enterré, Il est revenu physiquement d’entre les morts et est apparu par la suite à plus de 500 personnes. A chaque période de sa vie, depuis le moment de sa conception jusqu’à sa crucifixion – Jésus a accompli des prophéties datant  de plusieurs siècles auparavant, et a ainsi convaincu les personnes de son entourage, qui connaissaient et croyaient les écrits saints, qu’Il était le Messie. —Auteur inconnu[2]

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La Parole est devenue un homme, et il a habité parmi nous. Nous avons vu sa gloire. Cette gloire, il la reçoit du Père. C’est la gloire du Fils unique, plein d’amour et de vérité. —Jean 1:14 PDV

 

C’est vrai pour vous, mais pas forcément pour moi…

Le philosophe chrétien, J. P. Moreland, a relaté une rencontre très instructive qu’il avait faite avec un étudiant de l’Université de Vermont. Moreland parlait dans un dortoir et un des étudiants relativistes qui se trouvaient là lui dit: « Ce qui est vrai pour vous est vrai pour vous,  et ce qui est vrai pour moi est vrai pour moi. Si une chose marche pour vous parce que vous y croyez, c’est formidable. Mais personne ne devrait imposer ses croyances aux autres, vu que tout est relatif. »

Au moment de s’en aller, Moreland a débranché la stéréo de l’étudiant et s’est dirigé vers la porte en l’emportant. L’étudiant s’est mis à protester: « Hé ! Qu’est-ce que vous faites? … Vous n’avez pas le droit! » Moreland rétorqua : « Tu ne vas quand même pas me forcer à croire, comme toi, que ce n’est pas bien de te voler ta stéréo ! » Il a continué en lui expliquant que, quand ça les arrange, les gens disent qu’ils se moquent de la morale sexuelle et que ça ne les dérange absolument pas de tricher pendant un examen. Mais ils deviennent très vite des absolutistes moraux dès que quelqu’un essaie de leur voler quelque chose ou d’enfreindre leurs droits. En somme, ce sont des relativistes moraux sélectifs. 

Il est intéressant de noter que, quelques semaines plus tard, ce même étudiant est devenu chrétien parce qu’il avait reconnu le lien entre Dieu et la dignité humaine, les droits humains – et que Dieu nous a faits à son image. J’aime dire aux églises que cela pourrait être une formidable nouvelle méthode d’évangélisation ; on pourrait appeler ça « le vol de stéréos pour Jésus ». —Paul Copan

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Prenez garde que personne ne vous séduise par les arguments trompeurs et vides de la sagesse humaine : elle se fonde sur les traditions des hommes, sur les forces spirituelles du monde, et non sur le Christ. —Colossiens 2:8 BFC

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« C’est vrai pour vous mais pas pour moi » est une proposition qui est vouée à l’échec et donc fallacieuse. Vous pouvez vous en assurer aujourd’hui-même d’une manière tout à fait concluante. Vous n’avez qu'à rouler à 130 à l’heure sur une route où la vitesse est limitée à 90, et quand les gendarmes vous arrêteront pour excès de vitesse, vous n’aurez qu’à leur dire : « C’est vrai pour vous mais pas pour moi », et redémarrer en trombe. Puisque ce n’est pas vrai pour vous, ils n’ont pas le droit de vous mettre une contravention, n’est-ce pas ? —Frank Turek

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Si le christianisme est un mensonge, il n’a aucune importance, et si c’est la vérité, il est d’une importance capitale. La seule chose qu’il ne peut pas être, c’est modérément important. – C. S. Lewis

C’est ce que dit la Bible

En tant que chrétiens, nous croyons que Dieu existe, que c’est son monde et qu’Il a créé l’homme à son image. Si nous avons raison de le croire, alors la réalité possède une structure bien précise et aucun sceptique ne peut y échapper. Voici la suite de l’histoire. A moins qu’une personne ne soit vraiment dérangée, son langage et son comportement trahiront toujours ses convictions profondes. Bien entendu, ses émotions, ses préjugés et son entêtement peuvent la pousser à nier l’évidence, sauf lorsqu’elle défend son territoire idéologique. Mais dès que les gens baissent leur garde, tout le monde comprend que la structure fondamentale de l’univers est conforme à la description qu’en donne la Bible, au moins dans les grandes lignes. Disons simplement que la raison et le bon sens logique sont toujours à l’ordre du jour, même pour les post-modernes, et même s’ils prétendent le contraire. —Greg Koukl

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D’un point de vue chrétien, Dieu ne se limite pas à nous dire ce qui est juste : Il est la droiture même. La bonté et la droiture sont des attributs naturels de son caractère. Bien qu’il soit tentant de penser qu’il n’y a rien que Dieu ne puisse faire, ce n’est pas vraiment le cas. Dieu ne peut pas agir ou commander d’agir en dehors de son caractère. Il est intrinsèquement logique et moral ; par conséquent, il Lui est impossible de créer des cercles carrés ou des célibataires mariés, tout comme il Lui est impossible de pécher. Les vérités morales objectives sont tout simplement le reflet de l’essence éternelle de Dieu. Ce ne sont pas des règles ou des lois que Dieu a créées (et qu’Il pourrait changer quand ça L’arrange), mais ce sont des vertus immuables, des aspects fiables de sa nature dont nous voyons le reflet dans notre univers. Elles existent parce que Dieu existe (et non pas parce que Dieu les a créées ou qu’Il les a agréées par la suite). La Bible décrit Dieu comme une entité omnipotente et capable de faire tout ce qu’Il se propose de faire. Toutefois, les choix de Dieu sont toujours cohérents avec sa nature morale et logique; Il ne se propose jamais de faire quelque chose de contraire à sa nature divine profonde. – J. Warner Wallace

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La connaissance a une fonction unique et irremplaçable chez les êtres humains. A la différence des autres aptitudes humaines, la connaissance permet à une personne d’agir, de diriger et d’enseigner, et à l’inverse, l’absence de connaissance disqualifie la personne à tous ces égards. … Ainsi la connaissance pose les fondations d’une relation confiante et fructueuse avec la réalité et, à ce titre, c’est une des choses les plus précieuses que l’on puisse acquérir. Comme le dit la Bible : « Mon peuple périt faute de connaissance »[3], précisément parce qu’en l’absence de connaissance, on peut être certain qu’il se produira des confrontations désastreuses, voire une absence de rencontre, avec la réalité; et ce qui est plus grave encore, c’est qu’elles affecteront la possibilité d’une rencontre avec Dieu, avec le royaume de Dieu, et qu’elles gâcheront les possibilités d’avoir une vie éternelle. —Dallas Willard

Il y a des vérités absolues

Dans tous les domaines de la connaissance humaine, qu’il s’agisse des sciences, des mathématiques, de l’art, de la musique, de l’histoire, de la philosophie ou de la religion, les athées ont essayé d’ébranler votre foi et votre confiance dans une vérité absolue pour vous faire douter de tout : plus rien n’est vrai et on ne peut être sûr de rien, puisqu’il n’y pas de vérité absolue et que tout est relatif. Le leitmotiv qui revient sans arrêt, c’est qu’on ne peut être sûr de rien. On ne peut pas être certain que ce qu’on lit dans la Bible est vrai. A commencer par la Bible elle-même : on ne peut pas être certain de son authenticité ; même chose pour l’histoire : on n’est sûr de rien. Idem pour la religion!  La  philosophie ? Tout est relatif ! » Ils ont systématiquement tout détruit, sur toute la ligne : « On n’a plus aucune certitude sur la création; plus aucune règle esthétique pour l’art et la musique: il n’y a plus de règles puisqu’on n’est sûr de rien. C’est bien simple : il n’y a plus rien de vrai, puisqu’il n’y a plus de vérités absolues ! »

Jésus venait de dire à Pilate qu’Il était la vérité et celui-ci Lui a quand même demandé : « Qu’est-ce que la vérité ? »[4] Si rien n’est certain et que tout est relatif, alors la vérité n’existe pas et le Christ n’existe pas ! Pour essayer de prouver que Dieu n’existe pas, il fallait détruire les notions de vérité, d’absolu, de raison, d’ordre, de bien et de mal, de vrai et de faux, etc.

Une éducation qui se voudrait révolutionnaire, de nos jours, serait une éducation qui retourne à Dieu, et ça, ce serait vraiment révolutionnaire à notre époque moderne ! Le retour à Dieu dans la création. Le retour à la vraie foi dans la religion, le retour au concept de création en sciences, à un dessein dans l’histoire, à la vérité en littérature, à la beauté dans les arts, à l’harmonie en musique, aux règles en mathématiques, aux notions de bien et de mal dans le comportement, à l’ordre dans le gouvernement, et à Dieu — le Créateur universel, le Grand Architecte qui a planifié toutes choses – pour que la vie retrouve tout son sens.

Il faut retourner au bon sens et à la cohérence, retourner au modèle de vie créé par l’Architecte divin qui met tout en œuvre selon des règles bien précises, qui amène l’ordre, et qui donne un sens à l’Univers et une raison d’être aux planètes ; un Dieu qui remplit notre cœur d’amour, qui nous donne la paix de l’âme, la santé physique, le repos de l’esprit, le bonheur et la joie de vivre. Et qui plus est, nous enseigne que « la clé de la sagesse, c’est de révérer l’Eternel »[5]; la connaissance n’est pas une chose suffisante en soi, le plus important, c’est d’en faire bon usage pour la gloire de Dieu.

Il nous faut voir Dieu en toutes choses, pour leur donner un sens, une cohérence, et un but ; comme la paix, l’ordre, la raison de l’existence, qui nous ont été transmis par le grand Architecte dans ses lois et ses règles, les notions de bien et de mal, et les vérités absolues sans lesquelles il est impossible de trouver la paix, l’ordre ou le bonheur.

Dieu merci, il existe des vérités absolues et des règles divines qui nous permettent de distinguer entre le bien et le mal, et de trouver le bonheur grâce à Son amour et à Ses lois d’amour parfaitement raisonnables. Puisse Dieu vous aider à Le connaître, car « Le connaître, c’est la vie éternelle ».[6] Et la vérité absolue !David Brandt Berg

Publié sur Anchor, le 3 février 2015. Traduit de l’original anglais « You shall know the truth », par Bruno et Françoise Corticelli.

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[1] Jean 14 :6 BFC

[2] extrait de cbn.com.

[3] Osée 4:6 SEM.

[4] Jean 18:37-38.

[5] Proverbes 9:10 SEM.

[6] Jean 17:3.