tfionline Sign in

juin 29, 2016

Triomphant en Christ

 [Triumphant in Christ]

Compilation

Mais dans tout cela nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j'en ai l'absolue certitude: ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l'avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l'amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur. – Romains 8:37-39.[1]

*

Le triomphe est éphémère. A peine a-t-on le temps de goûter à la victoire qu’elle est déjà partie. A peine est-elle acquise, que c’est déjà du passé. Personne ne demeure champion pour toujours. Le temps est venu d’une autre conquête, d’une autre victoire. C’est peut-être là que réside toute l’absurdité de la déclaration de Paul : « Que Dieu soit remercié, lui qui nous fait toujours triompher en Christ. »[2]

Le triomphe de Christ n’est pas temporaire. « Triompher en Christ » n’est pas un évènement particulier ni une occasion unique. Ce n’est pas éphémère. Triompher en Christ, c’est une manière de vivre … c’est une façon d’être ! Etre triomphants en Christ, ce n’est pas quelque chose que nous faisons, c’est quelque que nous sommes.

C’est la grande différence entre la victoire en Christ et la victoire dans ce monde : un vainqueur dans ce monde se réjouit d’une réussite – comme traverser la Manche, escalader l’Everest, gagner un million. Mais le croyant se réjouit d’être un enfant de Dieu, un pécheur pardonné, un héritier de l’éternité. Comme dans les paroles de l’hymne : « Héritier du salut, racheté par Dieu, né de son Esprit, purifié dans son sang. »

 Rien ne peut nous séparer de notre triomphe en Christ. Absolument rien ! Notre triomphe ne repose pas sur ce que nous ressentons mais sur le don de Dieu. Notre triomphe ne dépend pas de notre perfection mais du pardon de Dieu. Que cette victoire est précieuse ! Car même si nous sommes assaillis de toutes parts, la victoire reste à nous. Rien ne peut ébranler la loyauté de Dieu.

 Un de mes amis a récemment perdu son père. La foi de son père avait pendant des années inspiré une multitude de gens. Dans les derniers instants qu’il a passés avec le corps de son père, mon ami disait quand contemplant son visage, il ne pouvait s’empêcher de penser : Tu as gagné. Tu as gagné. Tu as gagné !

 Comme le disait Jeanne d’Arc après avoir été abandonnée par ceux qui auraient dû se tenir à ses côtés : « Il vaut mieux être seule avec Dieu. Son amitié ne m’abandonnera jamais, ni son conseil, ni son amour. Avec sa force, je relèverai tous les défis jusqu’à mon dernier souffle. »

 « Triomphants en Christ », ce n’est pas quelque chose que nous faisons. C’est ce que nous sommes. – Max Lucado

 Je viendrai vers vous

 Que fait Jésus quand vous êtes en proie au désespoir ? Marc 6:48 nous dit : « Vers la fin de la nuit, il se dirigea vers eux en marchant sur les eaux du lac. »[3] Notez qu’Il n’a pas demandé à ses disciples de venir vers Lui. Il savait qu’ils n’y arriveraient pas. Il est allé vers eux. Quand vous en êtes à un tel point de désespoir, Jésus vient à vous !

 J’aime le fait que Jésus ne soit pas resté sur le rivage pour leur crier ses instructions. Quand vous êtes en plein dans la tempête, ce n’est pas de conseils que vous avez besoin. Vous avez besoin d’un miracle ! Vous avez besoin que quelqu’un vienne à la rescousse, et c’est ce que Jésus a fait. Il est intervenu dans la tempête de ses disciples.

 C’est ça l’évangile – c’est le fait que Dieu ne se tient pas sur le rivage pour nous dire quoi faire. Il vient à la rescousse pour nous aider à triompher de nos souffrances, de nos craintes, de notre dépression, de nos tempêtes, et de notre découragement. Il vient à nous. Quel Dieu merveilleux!

 Peut-être avez-vous le sentiment d’avoir été abandonnés en ce moment même, mais ce n’est pas le cas. La Bible dit en Jean 14:18 : « Non, Je ne vous laisserai pas seuls comme des orphelins, mais Je reviendrai vers vous »[4] Vous pouvez vous fier à Lui ! – Rick Warren.

La foi loue quelles que soient les circonstances

 De toute évidence, Job avait vécu pieusement pendant de nombreuses années, mais il a fallu l’implosion de la puissance de Dieu venue de l’extérieur pour mettre la pression sur lui par le biais d’épreuves et des afflictions du diable, avant que la puissance qui était en lui jaillisse en une puissante réaction en chaîne d’une des plus belles poésies bibliques – le Chant de Souffrances qui a résonné à travers les siècles pour encourager des millions de gens avec son expression de foi, de patience, et de louange au cœur de l’adversité. Quand tout va mal et que tout semble contraire à la Parole de Dieu et à l’ordre naturel des choses, seuls ceux qui ont une très grande foi peuvent dire avec Job : « Quand bien même Il me tuerait, j'espérerais en Lui »[5] L’or pur – peu importe la chaleur de la fournaise ou combien de temps il reste dans le feu, ou l’intensité de l’épreuve  – ressortira toujours comme de l’or, encore plus pur !

 Dieu a un dessein dans tout ce qu’Il permet, ne serait-ce que pour nous obliger à exercer notre foi … et pour la montrer afin d’encourager les autres, pour inspirer leur foi et les encourager à faire confiance au Seigneur. Comment pouvons-nous être plus que vainqueurs quand tout va mal et que semble contraire à la Parole et à la normale. En étant de bons perdants, et en louant le Seigneur même dans la défaite. Dieu obtient souvent ses plus grandes victoires à partir de défaites apparentes, et Il les amène souvent sur le sentier négligé de la louange. La louange est la voix de la foi ! – David Brandt Berg.

 L’amour qui englobe tout

 David disait que nous devrions être reconnaissants « car l’Eternel est bon : sa bonté dure éternellement, et sa fidélité de génération en génération. »[6] Le Seigneur est bon. C’est une affirmation essentielle ! Le monde est souvent mauvais. Mais Dieu est bon. Son amour ne tremble jamais. Nous pouvons dévier dans notre amour pour Lui, mais Lui ne change jamais dans son amour pour nous. Max Lucado écrivait :

 Quelle est l’étendue de l’amour de Dieu ? Il est assez grand pour inclure le monde entier. Faites-vous partie du monde ? Alors vous êtes inclus dans l’amour de Dieu.

 C’est bon de se savoir accepté. Vous ne l’êtes pas toujours. Les universités vous refusent si vous n’êtes pas assez intelligent. Les entreprises vous excluent si vous n’êtes pas assez qualifié, et malheureusement, certaines églises vous excluent si vous n’êtes pas assez bon.

 Mais même si elles vous excluent, le Christ vous accepte. Quand Il a voulu montrer l’étendue de son amour, il a tendu une main vers la droite et l’autre vers la gauche et on L’a cloué sur la croix dans cette position afin que vous sachiez qu’il est mort en vous aimant.

 Mais y a-t-il une limite à son amour ? Il doit certainement y avoir une fin à son amour. On pourrait le penser, n’est-ce pas ? Mais David, l’adultère, ne l’a jamais trouvée. Paul, le meurtrier, ne l’a jamais trouvée. Pierre, le menteur, non plus. Dans leurs vies, ils ont touché le fond. Mais s’agissant de l’amour de Dieu, ils n’ont jamais pu le faire. Comme vous, ils ont trouvé leurs noms inscrits sur la liste d’amour de Dieu.

 David nous dit que l’amour de Dieu est fidèle de générations en générations. Quand les autres nous abandonnent, Lui, Il ne nous laisse pas tomber. Quand les autres nous désertent, Lui reste à nos côtés. Quand nous exprimons notre colère, Il continue à déclarer son amour. Dieu est constant. Il est bon. Il est aimant. Même quand nous ne comprenons pas certaines circonstances de la vie, nous devrions être reconnaissants d’avoir un Dieu dont le caractère est sans défaut. C’est sur ce caractère que nous nous appuyons.

 Nous Lui sommes reconnaissants pour une espérance certaine au-delà de la tombe. Comment les gens peuvent-ils survivre en pensant qu’il n’y a rien après cette vie ? La Bible nous dit qu’après la mort, nous allons retrouver le Seigneur. Il nous a réservé une maison préparée par les mains aimantes de Dieu. Nous aurons des corps qui ne vieilliront jamais, qui ne tomberont jamais malades, et qui ne nous trahiront jamais. Nous serons de nouveau réunis avec nos bien-aimés qui sont morts avant nous. Et nous serons avec Jésus. Pour décrire le paradis on parle des choses les plus précieuses de cette vie : l’or, l’argent, les pierres précieuses … qui sont des choses courantes au ciel. C’est un rappel que cette vie n’est rien du tout en comparaison de la splendeur du monde à venir. Le paradis est décrit comme un lieu de joie, de chants, de célébration. C’est un endroit où tous les torts sont rectifiés, et où le bien est récompensé.

 Nous sommes reconnaissants au Sauveur d’avoir rendu possible cette espérance… Nous remercions Jésus en toutes circonstances parce qu’Il est notre raison d’espérer. C’est la foi en Lui qui nous a régénérés. – Bruce Goettsche.[7]

 

Publié sur Anchor le 24 mai 2016. Traduit de l’anglais par Jeff de Tahiti et Bruno Corticelli.

 



[1] BDS

[2] 2 Corinthiens 2:14 SEG21.

[3] BDS

[4] BDS

[5] Job 13:15 BDS.

[6] Psaume 100:5 SEG21

[7] http://www.unionchurch.com/archive/111900.html.